Naissance d'un génie

Naissance d'un génie
Réalisateur américain né le le 25 août 1958 à Burbank (Etats-Unis).

Après des études à la "California Institute" of the Arts, Tim Burton débute chez Disney dans les années 70, collaborant à l'animation de plusieurs dessins animés, dont Rox et Rouky.

Après cette expérience, il débute dans la réalisation avec deux courts métrages, l'un d'animation (Vincent; 1982), l'autre de facture classique, Frankenweenie (1984), parodie revendiquée de Frankenstein et des films de la firme Hammer.

# Enviado el miércoles 26 de octubre de 2005 12:01

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 09:40

le personnage

le personnage
Dire que le bonhomme cultive son personnage serait faux compte tenu de ses préoccupations. Il n'empêche qu'il apparaît pourtant depuis maintenant une bonne vingtaine d'années comme un réalisateur emblématique. Sa silhouette ne passe d'ailleurs pas inaperçue et est hautement identifiable, car Tim Burton est un toon en lui même. Le cheveu décoiffé, ces derniers temps les yeux écarquillés planqués derrière d'énormes lunettes bleues ou jaunes selon les occasions, il semble émerger d'une rude soirée de débauche perpétuelle. Précipité dans son élocution, la communication verbale n'est définitivement pas son truc. Affublé de cette crainte de ne pouvoir traduire correctement les innombrables idées qui bouillonnent sous son crâne, il accompagne son discours de grands gestes démonstratifs, agitant frénétiquement ses mains encombrantes devant lui.
Tim Burton est un artiste. Sa pensée ce sont ses mains qui l'ont traduite dans un premier temps, au travers de sa profession d'illustrateur. Il est de cette espèce très rare de grands metteurs en scène qui ont une griffe. Pas un de ses inombrables esthètes ayant fait leurs armes dans la pub ou le clip et dont le moteur reste l'image pour la perfection plastique de l'image. Non, Tim Burton est avant tout un auteur parce qu'il transmet une vision du monde qui lui est propre.
En guise de parallèle, on peut penser à Terry Gilliam, autre américain qui pratique aussi assidûment le crayonné et dont l'expérience graphique nourrit un travail cinématographique exubérant et poétique. Les deux partagent certainement aussi une bonne dose d'humour caustique lorsqu'il s'agit de dépeindre la tristesse de notre réalité. Ce sont des réalisateurs qui tirent leur inspiration d'un imaginaire qu'ils ont patiemment développé. Cet imaginaire qui est leur force, mais aussi leur limite. Incapables de décliner de façon probante leurs compétences de metteurs en images sur des sujets de commande, ils ne livrent la pleine mesure de leur talent que lorsqu'ils se sentent totalement concernés par leur projet.

De film en film, Tim Burton semble mener un combat contre la banalité du quotidien. Cette normalisation tyranique vers laquelle nous tendons tous dans un soucis d'intégration et qui provoque inévitablement le rejet de ce qui ne respecte pas les canons imposés. Le réalisateur ne vit que pour l'originalité. C'est dans le bizarre (tout est relatif selon le regard que l'on porte sur les choses...), en tout cas dans ce qui ne peut pas être encore produit à la chaîne qu'il trouve sa liberté. S'il est forcément un produit de l'Amérique consumériste (biberonné aux pires programmes télévisuels), il a sublimé son vice flagrant de fabrication en une source d'inspiration qui lui a permis de s'imposer par sa singularité. Le succès qui le poursuit ne lui sert que de caution pour défendre ses positions d'auteur face aux executives des studios hollywoodiens.

# Enviado el miércoles 26 de octubre de 2005 12:08

Son parcours cinématpgraphique

Son parcours cinématpgraphique
En 1985, Tim Burton réalise son premier long métrage, Pee Wee Big Adventure, qui plante déjà les bases d'un univers très personnel, où le fantastique le dispute à l'onirisme. Trois ans plus tard, il se révèle au grand public avec la comédie Beetlejuice, fable fantastico-macabre dans laquelle Michael Keaton incarne un "bio-exorciste" totalement déjanté. Il retrouvera le comédien pour Batman (1988) et Batman, le défi (1991), le glissant sous le costume du célèbre homme chauve-souris et démontrant par la-même que son génie créatif peut aussi s'exprimer sur des films dits "de commande".

Fidèle en amitiés professionnelles, Burton entame en 1990, par la romance fantastique Edward aux mains d'argent, une fructueuse collaboration avec Johnny Depp. Après avoir donné au comédien le rôle d'une invention humaine pourvue d'un coeur et de lames de métal en guise de doigts, le cinéaste ne cessera de lui offrir des prestations fortes et originales. Ainsi, Johnny Depp se glisse sous les traits du réalisateur de sériez Z Ed Wood (1994), fait tout pour percer le mystère d'un cavalier sans tête dans Sleepy Hollow (1999) et campe un inquiétant chocolatier dans Charlie et la chocolaterie (2005), adapté du livre pour enfants de Roald Dahl.

Tim Burton parvient parfois à s'affranchir du fantastique pur et d'un cinéma très personnel bâti au fil des ans. Il emprunte ainsi un ton plus parodique avec Mars Attacks! (1996), qui narre une invasion extra-terrestre aussi tragique que délirante, se penche sur l'exercice du remake avec La Planète des singes (2001), ou abandonne même toute excentricité avec la fable douce-amère Big fish (2003).

Considéré comme l'un des cinéastes les plus inventifs de sa génération, Tim Burton est également un producteur avisé, notamment dans le domaine du film d'animation fantastique (James et la pêche géante, L' Etrange Noël de M. Jack, Les Noces funèbres).

# Enviado el miércoles 26 de octubre de 2005 12:14

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 09:40

SA FILMOGRAPHIE

SA FILMOGRAPHIE
A présent, voici qui va suivre la filmographie détaillée de Tim Burton.

# Enviado el miércoles 26 de octubre de 2005 12:18

Modificado el jueves 07 de junio de 2007 09:43

Beetlejuice

Beetlejuice
Comédie fantastique de 1988 avec Alec Baldwin, Geena Davis, Winona Ryder.

RéSuMé:
Pour avoir voulu sauver un chien, Adam et Barbara Maitland passent tout de go dans l'autre monde. Peu après, occupants invisibles de leur antique demeure ils la voient envahie par une riche et bruyante famille new-yorkaise. Rien à redire jusqu'au jour où cette honorable famille entreprend de donner un cachet plus urbain à la vieille demeure. Adam et Barbara, scandalisés, décident de déloger les intrus. Mais leurs classiques fantômes et autres sortilèges ne font aucun effet. C'est alors qu'ils font appel à un "bio-exorciste" freelance connu sous le sobriquet de Beetlejuice.

# Enviado el miércoles 26 de octubre de 2005 12:45